Mar
28
jeu
Lire en psychanalyse Atelier de lecture-recherche @ Parhélie
Mar 28 @ 20 h 30 – 22 h 30

Selon un axe de travail que nous avons intitulé Immanence et psychanalyse, nous avons lu deux livres de Pierre Zaoui : La traversée des catastrophes et Spinoza, la décision de soi.

Pour donner suite à ces deux lectures, nous allons aborder cette année le livre de Gilles Deleuze Empirisme et subjectivité, Essai sur la nature humaine selon Hume, Paris, PUF, 1953.

Ce sera l’occasion de voir comment la lecture de Hume par Deleuze prépare de façon très serrée l’ensemble des questionnements que le profond intérêt de Deleuze pour la psychanalyse le poussera à lui adresser d’un bout à l’autre de son oeuvre.

– Dates pour l’atelier : chaque 4ème jeudi du mois – de 20h30 à 22h30 (première rencontre : le 27/09/18).
– Lieu : à Parhélie, 45 avenue Jacques Pastur – 1180 Uccle.
– Personne de contact : Pascal Nottet

 

Avr
2
mar
Ateliers de lecture @ Plannig familial de Watermael boisfort
Avr 2 @ 20 h 30 – 22 h 00

Un groupe de lecture inter-associatif  qui se tiendra tous les premiers mardi du mois au départ du livre :

L’ange, le fou, le savant et le psychanalyste. Une affaire de pensée par Solal Rabinovitch
Publié chez Erès, Collection Scripta

« Entre centre et absence, la pensée est chez soi. Chez soi dans la nuit qui remue, dans la nuit de l’inconscient où « ça pense ». » (p. 171). La découverte de Freud est la découverte de la fabrique des pensées qui se trouvent à la source des rêves, des mots d’esprit … et aussi des fantasmes et des symptômes.
Mais qu’est-ce qu’une pensée ? Y a-t-il une frontière entre la pensée rationnelle et la folie ? Quelle relation entre la pensée et le désir ? Quelle relation entre la pensée et les sensations ? Comment les pensées sortent-elles de l’ombre de l’insu ? De quelle pensée se soutient la pratique de la psychanalyse ?

Le livre de Solal Rabinovitch nous plonge dans ces questions.

(Christian Centner)

 

Avr
25
jeu
Lire en psychanalyse Atelier de lecture-recherche @ Parhélie
Avr 25 @ 20 h 30 – 22 h 30

Selon un axe de travail que nous avons intitulé Immanence et psychanalyse, nous avons lu deux livres de Pierre Zaoui : La traversée des catastrophes et Spinoza, la décision de soi.

Pour donner suite à ces deux lectures, nous allons aborder cette année le livre de Gilles Deleuze Empirisme et subjectivité, Essai sur la nature humaine selon Hume, Paris, PUF, 1953.

Ce sera l’occasion de voir comment la lecture de Hume par Deleuze prépare de façon très serrée l’ensemble des questionnements que le profond intérêt de Deleuze pour la psychanalyse le poussera à lui adresser d’un bout à l’autre de son oeuvre.

– Dates pour l’atelier : chaque 4ème jeudi du mois – de 20h30 à 22h30 (première rencontre : le 27/09/18).
– Lieu : à Parhélie, 45 avenue Jacques Pastur – 1180 Uccle.
– Personne de contact : Pascal Nottet

 

Avr
27
sam
Rencontre avec Didier Lestarquy @ Centre d' Action Laïque
Avr 27 @ 14 h 30 – 17 h 00

Dans le cadre des conférences sur le  thème de l’année : Rencontre avec Didier Lestarquy autour de son texte : « En quoi sommes nous responsables de l’état de la psychanalyse ? »

Chaque membre du QP aura reçu le texte de Didier Lestarquy et est invité à préparer une question pour animer le débat.

Mai
4
sam
Journée d’étude : Critique(s) du réalisme. Un prérequis pour la psychanalyse @ Centre Interdisciplinaire d'Études des Religions et de la Laïcité)
Mai 4 @ 9 h 00 – 17 h 00

Critique(s) du réalisme

Un prérequis pour la psychanalyse

Nous ne disposons jamais d’une réalité qui soit indépendante de ce que nous imaginons, de ce que nous savons, de ce que nous croyons et de ce que nous refoulons. Pourtant tout le monde y croit : il devrait y avoir, en fin de compte ou au début de toute l’histoire, une réalité fondatrice première ou ultime, une réalité absolue. Cette foi en un réalisme premier a pour premier effet de dispenser de penser, mais elle permet aussi, sur cette base première et illusoire, de trouver suffisamment d’assurance pour oser, faire, agir ou peut-être même la remettre en question.

À partir d’un tel réalisme, nous pouvons faire « comme si » : comme si la personne que nous traitons correspondait parfaitement à un diagnostic bien connu, comme si ce que nous avons constitué en objet à cette fin était là, disponible et immuable, avant même que nous nous en approchions. Mais c’est là court-circuiter la complexité première de notre expérience de la personne et de l’objet en général.

Dès sa naissance, la psychanalyse a pris ses distances par rapport à ce réalisme de fond, illusoire et en même temps impossible à éliminer. Freud a pu croire au réalisme absolu de traumas qui expliqueraient toute la psychopathologie (ce qu’il appelait ses « neurotica »). Il s’en est vite détaché pour donner toute sa place au questionnement du rêve, des formations de l’inconscient et du psychisme en général. La « réalité psychique » joue ainsi comme un oxymore qui nous oblige à revenir toujours à nouveau à la fois sur le « réalisme » qui nous colle à la peau et sur le « psychique » qui inlassablement est là pour remettre en question ce réalisme.

Aujourd’hui, la science dans sa marche triomphale et spectaculaire nous fait croire qu’elle peut expliquer l’homme à lui-même et le rendre aussi efficace et performant qu’une machine et que les choses sont telles qu’elles apparaissent au regard scientifique. Pourtant, Kant déjà nous avait mis en garde, réfutant l’illusion que l’on puisse réifier, quantifier ou « physicaliser » un jour la dimension spirituelle de l’être humain. Peine perdue : aujourd’hui, l’on s’appuie subrepticement sur la science – en fait, sur du scientisme – pour justifier un tel réalisme absolu prometteur de beaux jours. Il faut aborder sérieusement la science pour découvrir qu’elle n’est nullement fondée sur le réalisme de son objet, mais bien plutôt sur une idéalité́ productrice de pensée, qui ne peut avancer qu’en se remettant constamment en question, pour construire sainement son objet.

Telle est la condition sine qua non de toute psychanalyse et de toute activité de la pensée en tant qu’elle produit du sens.

Christian FIERENS

Mai
7
mar
Ateliers de lecture @ Plannig familial de Watermael boisfort
Mai 7 @ 20 h 30 – 22 h 00

Un groupe de lecture inter-associatif  qui se tiendra tous les premiers mardi du mois au départ du livre :

L’ange, le fou, le savant et le psychanalyste. Une affaire de pensée par Solal Rabinovitch
Publié chez Erès, Collection Scripta

« Entre centre et absence, la pensée est chez soi. Chez soi dans la nuit qui remue, dans la nuit de l’inconscient où « ça pense ». » (p. 171). La découverte de Freud est la découverte de la fabrique des pensées qui se trouvent à la source des rêves, des mots d’esprit … et aussi des fantasmes et des symptômes.
Mais qu’est-ce qu’une pensée ? Y a-t-il une frontière entre la pensée rationnelle et la folie ? Quelle relation entre la pensée et le désir ? Quelle relation entre la pensée et les sensations ? Comment les pensées sortent-elles de l’ombre de l’insu ? De quelle pensée se soutient la pratique de la psychanalyse ?

Le livre de Solal Rabinovitch nous plonge dans ces questions.

(Christian Centner)

 

Mai
23
jeu
Lire en psychanalyse Atelier de lecture-recherche @ Parhélie
Mai 23 @ 20 h 30 – 22 h 30

Selon un axe de travail que nous avons intitulé Immanence et psychanalyse, nous avons lu deux livres de Pierre Zaoui : La traversée des catastrophes et Spinoza, la décision de soi.

Pour donner suite à ces deux lectures, nous allons aborder cette année le livre de Gilles Deleuze Empirisme et subjectivité, Essai sur la nature humaine selon Hume, Paris, PUF, 1953.

Ce sera l’occasion de voir comment la lecture de Hume par Deleuze prépare de façon très serrée l’ensemble des questionnements que le profond intérêt de Deleuze pour la psychanalyse le poussera à lui adresser d’un bout à l’autre de son oeuvre.

– Dates pour l’atelier : chaque 4ème jeudi du mois – de 20h30 à 22h30 (première rencontre : le 27/09/18).
– Lieu : à Parhélie, 45 avenue Jacques Pastur – 1180 Uccle.
– Personne de contact : Pascal Nottet

 

Juin
4
mar
Ateliers de lecture @ Plannig familial de Watermael boisfort
Juin 4 @ 20 h 30 – 22 h 00

Un groupe de lecture inter-associatif  qui se tiendra tous les premiers mardi du mois au départ du livre :

L’ange, le fou, le savant et le psychanalyste. Une affaire de pensée par Solal Rabinovitch
Publié chez Erès, Collection Scripta

« Entre centre et absence, la pensée est chez soi. Chez soi dans la nuit qui remue, dans la nuit de l’inconscient où « ça pense ». » (p. 171). La découverte de Freud est la découverte de la fabrique des pensées qui se trouvent à la source des rêves, des mots d’esprit … et aussi des fantasmes et des symptômes.
Mais qu’est-ce qu’une pensée ? Y a-t-il une frontière entre la pensée rationnelle et la folie ? Quelle relation entre la pensée et le désir ? Quelle relation entre la pensée et les sensations ? Comment les pensées sortent-elles de l’ombre de l’insu ? De quelle pensée se soutient la pratique de la psychanalyse ?

Le livre de Solal Rabinovitch nous plonge dans ces questions.

(Christian Centner)

 

Juin
27
jeu
Lire en psychanalyse Atelier de lecture-recherche @ Parhélie
Juin 27 @ 20 h 30 – 22 h 30

Selon un axe de travail que nous avons intitulé Immanence et psychanalyse, nous avons lu deux livres de Pierre Zaoui : La traversée des catastrophes et Spinoza, la décision de soi.

Pour donner suite à ces deux lectures, nous allons aborder cette année le livre de Gilles Deleuze Empirisme et subjectivité, Essai sur la nature humaine selon Hume, Paris, PUF, 1953.

Ce sera l’occasion de voir comment la lecture de Hume par Deleuze prépare de façon très serrée l’ensemble des questionnements que le profond intérêt de Deleuze pour la psychanalyse le poussera à lui adresser d’un bout à l’autre de son oeuvre.

– Dates pour l’atelier : chaque 4ème jeudi du mois – de 20h30 à 22h30 (première rencontre : le 27/09/18).
– Lieu : à Parhélie, 45 avenue Jacques Pastur – 1180 Uccle.
– Personne de contact : Pascal Nottet